Le Cercle s'Ouvre
Night Reflections au Café Reflets de Jean-Luc Vilmouth
NIGHT REFLECTIONS ou la collision douce des futurs 2026. Les bougies ne sont pas décoratives
À l’occasion de sa ré-inauguration, le Café Reflets, œuvre emblématique de Jean-Luc Vilmouth, rouvre ses portes au cœur du quartier Montorgueil. Pensé comme un espace de rencontres, de reflets et de dialogues, ce café-œuvre invite les visiteurs à devenir acteurs de l’expérience. Un moment convivial pour célébrer l’art comme lieu de partage, d’échange et de présence collective.
Dossier de presse
Leila Vilmouth, Marie Brines, Julie Genelin
Leila Vilmouth, artiste plasticienne née en 1999 à Paris, Atelier à Poush, Aubervilliers.
Diplomée avec félicitations des Beaux-Arts de Paris en 2024, entre les ateliers de Ann Veronica Janssens, Hicham Berrada et Mimosa Echard, Leïla Vilmouth participe en 2019 à sa première exposition collective Espace de réflexion, à Tokyo au Spiral Wacoal Art Center; en 2020 elle montre son travail dans les expositions La Totale à la Galleria Continua et 100% L’EXPO sortie d’école dans la Grande halle de la Villette; en 2022 à Musashino Art University à Tokyo, au Café Reflets et à Jousse Entreprise à Paris ; en 2023 à la Galerie Air de Paris, en 2025 en résidence pour une exposition au Verksmidjan Art Center à Hjalteyri, Akureyri en Islande; en simultané en résidence un semestre au ASA residency program à la HFBK a Hambourg; une exposition collective A queer garden, à la galerie DS, en mémoire à Dereck Jarman, à Paris.
Marie Brines est historienne de l'art et curatrice, et s’intéresse à l’art des années 1970-1990 en lien avec le milieu qui l’a vu naître. Pour sa thèse de doctorat (Paris 8), elle mêle histoire des formes et sociologie de l’art en France. En parallèle, elle gère l’Estate Jean-Luc Vilmouth avec ses ayants-droit, élabore le catalogue raisonné de Jacques Vieille, s'occupe des archives de Dominique Gonzalez-Foerster, Ange Leccia et Véronique Joumard. Ses recherches trouvent une application dans les publications, expositions et évènements qu’elle formule, où elle met en regard l’héritage post-conceptuel avec d’autres générations d’artistes. Elle a élaboré les monographies de Jean-Luc Vilmouth (2017), Deborah Bowmann (2018), publié dans celle de Ludovic Chemarin©️ (2023), dans AWARE- Archives of Women Artists, Critique d’art ou Marges, exposé au Réfectoire des Cordeliers, Immanence, galerie Jousse Entreprise, Art Basel Paris + (Paris), MO.CO. (Montpellier), Hubert Winter Gallery (Vienna) ou en écho à la Biennale de Lyon 2025.
Née en 1977 à Nantes, vit et travaille à Argenteuil. Franco-autrichienne, Julie Genelin questionne le rapport au temps de nos sociétés à travers ses installations, ses performances et ses éditions d’objets. Cette quête se reflète dans son travail depuis l’obtention de son diplôme des Beaux-Arts de Paris en 2006. Par-delà son parcours individuel, elle fédère autour d’elle une dynamique qui l’a amenée à créer, en partenariat avec d’autres artistes, deux associations : Celeste, fondée en 2005 à Pékin, qui organise des expositions et des résidences jusqu’en 2012, et le Cercle Chromatique, qui réunit des alumni des beaux-arts de Paris depuis 2017. Titulaire d’un DEA en études germaniques, Julie Genelin est aussi traversée par la question du langage. Cette réflexion prend chez elle une forme plastique. Sa pratique artistique et plus particulièrement les deux directions, le temps et le langage, qui la structurent, s’exprime également à travers sa volonté de transmettre qu’elle vit en enseignant à Via Ferrata, Beaux-Arts de Paris, depuis 2016.
Café Reflets
Centre Cerise
46 rue Montorgueil 75002, Paris